28 Rajab 1342 : un jour tragique dans l’histoire islamique

Introduction : le séisme qui a bouleversé le monde musulman
Le 28 Rajab 1342 de l’Hégire, correspondant au 3 mars 1924, représente l’une des dates les plus sombres de l’histoire islamique. Ce jour-là, un séisme d’une nature particulière a frappé Istanbul, capitale du monde musulman. Non pas un tremblement de terre géologique, mais un cataclysme politique et spirituel dont les répercussions se font ressentir jusqu’à aujourd’hui, 105 ans plus tard.
Ce matin-là, avec l’aide des colonialistes britanniques et avec la complicité de traîtres arabes et turcs, Mustafa Kemal abolit le Califat. Le Calife fut assiégé dans son palais à Istanbul et expulsé à l’aube. En quelques heures, l’institution qui avait uni la Oumma pendant des siècles s’effondra. Le bouclier des musulmans fut brisé, leur unité fragmentée, et leur destin scellé pour plus d’un siècle de souffrances.
Pour comprendre l’ampleur de cette tragédie, il faut d’abord saisir ce que le Califat représentait, la grandeur qu’il incarnait, et mesurer l’étendue de la catastrophe que sa chute a engendrée.
La grandeur perdue : quand l’Islam éclairait le monde
Une civilisation sans égale
Il fut un temps où la Oumma islamique dominait le monde. Nos frontières s’étendaient de la Chine à l’est jusqu’à l’océan Atlantique à l’ouest, du sud de la France au nord jusqu’aux forêts d’Afrique au sud. Cette expansion territoriale n’était pas le fruit d’une conquête barbare, mais l’expression d’une civilisation rayonnante qui attirait les peuples par sa justice, son savoir et sa lumière.
Nous étions la première puissance mondiale, porteurs de la plus grande civilisation que l’humanité ait connue. Nos armées étaient fortes, nos savants innombrables, nos découvertes révolutionnaires. Nous avons posé les fondements de la science moderne, de la médecine, des mathématiques, de l’astronomie et de tant d’autres disciplines. L’Europe médiévale, plongée dans l’obscurantisme, puisait dans nos bibliothèques la connaissance qui allait illuminer sa Renaissance.
Le secret de notre puissance
Qu’est-ce qui a permis à notre Oumma d’atteindre une telle grandeur en si peu de temps ? Quel facteur a transformé des tribus dispersées en une civilisation mondiale ? La réponse est simple et profonde à la fois : l’Islam, appliqué dans sa totalité à travers le système du Califat.
L’Islam n’était pas confiné aux mosquées ou réduit à des rituels individuels. C’était un mode de vie complet qui régissait tous les aspects de l’existence : la gouvernance, l’économie, l’éducation, les relations sociales, la justice. Le Califat incarnait cette application intégrale de l’Islam, transformant la révélation divine en une réalité tangible qui touchait chaque individu, musulman ou non.
Le mois de rajab : témoin de victoires glorieuses
N’oublions pas que Rajab n’a pas toujours été le théâtre de tragédies. À l’époque où l’Islam régnait, ce mois béni fut témoin de victoires éclatantes qui résonnent encore dans nos mémoires.
En Rajab eut lieu la bataille de Mu’tah, premier affrontement majeur entre les musulmans et l’Empire romain, la superpuissance de l’époque. Trois mille combattants musulmans, menés par Khalid ibn al-Walid, l’Épée d’Allah, affrontèrent une armée romaine de près de 200 000 hommes. Malgré cette disproportion écrasante, les musulmans accomplirent une manœuvre tactique brillante, se retirant sans subir de défaite. Les Romains, malgré leur nombre, ne purent revendiquer la victoire.
C’est également en Rajab que Salahudin libéra Al-Quds (Jérusalem), arrachant la mosquée Al-Aqsa aux Croisés après des décennies d’occupation. Sa victoire ne fut pas seulement militaire ; elle fut le symbole du triomphe de la justice islamique sur l’oppression.
En Rajab encore, les musulmans remportèrent la bataille d’Aïn Jalout contre les Mongols, stoppant l’avancée dévastatrice de ces hordes qui avaient déjà ravagé Bagdad et semé la terreur jusqu’aux portes de l’Égypte.
Et comment oublier la conquête d’Amorium sous le règne du Calife Al-Mu’tasim ? Lorsqu’une femme musulmane capturée s’écria « Wa Mu’tasimah ! » (Ô Mu’tasim, à mon secours !), le Calife mobilisa immédiatement une armée puissante et marcha jusqu’à Amorium, qu’il conquit et détruisit. Une seule femme avait appelé à l’aide, et l’État tout entier s’était levé pour la défendre.
Qu’est-ce que le Califat ? Comprendre l’institution perdue
Une définition essentielle
Le Califat n’est pas un simple régime politique parmi d’autres. C’est l’autorité générale prescrite par la charia pour tous les musulmans d’Orient et d’Occident, chargée de préserver la religion et de gouverner le monde selon la loi islamique révélée par le Seigneur des Mondes.
Le Califat est un État idéologique, fondé sur un credo (Aqida) d’où émerge un système de vie global qui régit les relations humaines dans leurs moindres détails. Comme Allah (swt) l’a dit :
الْيَوْمَ أَكْمَلْتُ لَكُمْ دِينَكُمْ وَأَتْمَمْتُ عَلَيْكُمْ نِعْمَتِي وَرَضِيتُ لَكُمُ الْإِسْلَامَ دِينًا
« Aujourd’hui, J’ai parachevé votre religion pour vous, J’ai accompli Ma grâce envers vous et J’ai agréé l’Islam comme religion pour vous. » (Sourate Al-Ma’idah 5:3)
Les fonctions du Califat
Le Califat avait pour mission de :
- Préserver le credo islamique de toute altération
- Appliquer la charia dans tous les domaines de la vie
- Transmettre le message de l’Islam au monde entier
- Unifier les musulmans sous une seule autorité
- Protéger les terres de l’Islam et défendre les opprimés
- Assurer la justice pour tous, musulmans et non-musulmans
- Mobiliser les armées pour défendre la Oumma
Le Califat n’était pas seulement un gouvernement ; c’était le cœur battant de la Oumma, l’unificateur de son entité, le conquérant de ses ennemis, le bâtisseur de sa gloire et le protecteur de ses terres.
Un modèle de justice universelle
Après le décès du Prophète (saw), le Califat fut instauré et devint pendant des siècles un modèle de bienveillance, de protection et de justice. Les peuples conquis découvraient une forme de gouvernance inconnue jusqu’alors. L’Islam intégrait les nations en son sein, abolissant toute distinction entre Arabes et non-Arabes, Blancs et Noirs. La justice islamique protégeait les droits de tous, au point que même les chrétiens vivant sous le Califat combattaient aux côtés des musulmans contre les Croisés, préférant la justice islamique à la tyrannie de leurs coreligionnaires.
La destruction du Califat : une conspiration planifiée
Les ennemis reconnaissent sa force
Les colonialistes occidentaux, après des siècles de confrontation avec le monde musulman, avaient compris une vérité fondamentale : le Califat était la source de la force des musulmans. Tant qu’il existerait, l’Islam continuerait à se propager, les musulmans resteraient unis, et leurs terres seraient protégées.
Les tyrans de la Terre menèrent donc une longue lutte, non pas seulement militaire, mais aussi idéologique et politique. Ils infiltrèrent, corrompirent et manipulèrent jusqu’à trouver des traîtres parmi les musulmans eux-mêmes, des individus drapés dans les habits de l’Islam et de l’arabisme, mais dont les cœurs étaient corrompus par l’amour du pouvoir et des fastes de ce monde.
Le jour fatidique
Le plan aboutit le 28 Rajab 1342. Mustafa Kemal, ce personnage maléfique soutenu par la Grande-Bretagne, proclama ouvertement son incrédulité en abolissant le Califat. Ce crime ne fut pas commis dans l’ombre, mais au grand jour, avec l’arrogance de celui qui savait qu’il avait le soutien des puissances coloniales.
Le Calife fut expulsé, les institutions islamiques démantelées, et la Turquie elle-même fut transformée en un État séculier imitant l’Occident. La charia fut abolie, remplacée par des lois européennes. L’alphabet arabe fut banni, coupant les Turcs de leur héritage islamique.
Les conséquences catastrophiques : 105 ans de souffrances
La fragmentation de la Oumma
Avec la chute du Califat, le corps unifié de la Oumma fut déchiqueté en entités faibles, faussement appelées « états nations ». Les colonialistes tracèrent des frontières arbitraires, divisant des peuples qui avaient vécu unis pendant des siècles. Le nationalisme arabe, turc, kurde, berbère remplaça l’identité islamique. La foi et la religion cédèrent la place à des loyautés tribales et ethniques.
L’occupation et le pillage
Dès lors, l’Occident s’abattit sur les terres musulmanes comme un prédateur sur sa proie. Le tableau des catastrophes qui suivirent est accablant :
- 1947 : L’Inde occupe le Cachemire
- 1948 : Les sionistes occupent la Palestine et établissent leur entité illégitime
- 1954-1962 : La France massacre et occupe l’Algérie
- 1991 : Coalition menée par les États-Unis contre l’Irak
- 1992 : Guerre de Bosnie, où les musulmans furent massacrés sous les yeux du monde
- 2001 : Début de la « guerre contre le terrorisme », prétexte pour attaquer le monde musulman
- 2001 : Les États-Unis attaquent et occupent l’Afghanistan
- 2003 : Les États-Unis attaquent et occupent l’Irak
- 2005 : Massacre d’Andijan en Ouzbékistan
- 2011 : Début du printemps arabe
- 2013 : Massacre en Égypte contre la révolution
- 2014 : Début du conflit au Yémen
- 2017 : Génocide contre les Rohingyas au Myanmar
- 2017 : Intensification des persécutions contre les Ouïghours au Turkestan oriental
La liste est longue et douloureuse. Plus de 100 ans de tragédies ininterrompues. Plus de 100 ans sans notre bouclier pour nous défendre.
La naissance de l’entité sioniste
Avec la disparition du Califat, l’entité sioniste devint un cancer au cœur de la Oumma, un fer de lance pour les ennemis de l’Islam. Les dirigeants incompétents et traîtres des terres musulmanes ne purent – ou ne voulurent – empêcher l’occupation de la Terre bénie, lieu de l’Isra et du Miraj du Prophète (saw). Pire encore, beaucoup d’entre eux se précipitèrent vers la normalisation avec cette entité, certains en secret, d’autres ouvertement, tous indifférents à l’humiliation qui les accablait.
L’humiliation quotidienne
Aujourd’hui, nous vivons sous le joug de dirigeants qui ne sont que des agents des puissances coloniales. Ces ruwaibadah, ces individus méprisables, prêtent allégeance aux colonialistes et obéissent à leurs ordres. Ils se réjouissent lorsqu’un tyran comme Trump leur donne des instructions, les humilie et leur extorque des centaines de milliards de dollars sous prétexte d’investissements.
Ils ont abandonné le peuple palestinien face aux armes de destruction massive américaines utilisées par les sioniste lors du génocide à Gaza. Ils complotent même contre leur propre peuple, empêchant toute tentative de libération authentique. Tout musulman qui critique leur trahison ou appelle au retour du Califat est écrasé, emprisonné, torturé.
La misère généralisée
Avec la chute du Califat :
- Nos richesses ont été pillées
- Des impôts et taxes oppressives nous ont été imposés
- La pauvreté s’est intensifiée et le chômage s’est répandu
- L’éducation a été dévoyée pour former des générations aliénées
- Le vice s’est propagé tandis que la vertu disparaissait
- Nos armées, autrefois fortes, ont été enchaînées dans leurs casernes
- Nos terres ont été occupées, notre sang versé, nos lieux saints profanés
- Nos femmes ont été déshonorées tandis que nos soldats assistaient, impuissants
Allah (swt) nous avait pourtant avertis :
وَمَنْ أَعْرَضَ عَن ذِكْرِي فَإِنَّ لَهُ مَعِيشَةً ضَنكًا
« Et quiconque se détourne de Mon rappel, il aura certes une vie difficile. » (Sourate Taha : 124)
Comment pouvons-nous espérer autre chose lorsque notre religion n’est pas appliquée ? L’Islam a été réduit à une religion de rituels, confinée aux bibliothèques et aux mosquées, sans influence sur la vie quotidienne. Les musulmans ont perdu leur foi et leur vie terrestre.
La réalité d’aujourd’hui : un appel à l’action
Où sommes-nous ?
Nous devons nous poser cette question cruciale : où sommes-nous aujourd’hui ? Sommes-nous préoccupés par les questions nobles et importantes, par les enjeux de la Oumma et les moyens de l’élever ? Ou bien sommes-nous distraits par les futilités, succombant aux tentations de cette société qui nous éloigne d’Allah ?
Quelles sont nos aspirations ? Qui sont nos modèles ? Comment se forge notre personnalité ? Quel est notre but dans la vie ?
Trois types de personnes
Il n’existe que trois catégories de personnes en ce monde :
- Celles qui agissent et font l’histoire
- Celles qui regardent passivement les événements se dérouler
- Celles qui s’interrogent après coup sur ce qui s’est passé
Les deux dernières catégories sont étrangères à l’esprit de l’Islam. Un musulman conscient de sa responsabilité ne peut rester spectateur face à la souffrance de sa Oumma.
L’obligation qui nous incombe
L’instauration du Califat n’est pas un rêve lointain ou un simple souhait pieux. C’est une obligation religieuse (fard) que la charia impose à tous les musulmans. Il nous est interdit de passer plus de trois jours sans avoir un calife sur nous. Aujourd’hui, cela fait 105 ans que nous vivons dans cette situation haram.
Œuvrer à l’établissement du Califat est la plus noble des œuvres. Cette mission exige :
- Patience et persévérance face aux épreuves
- Sincérité et foi inébranlable en Allah
- Engagement total de notre temps et de nos efforts
- Courage pour affronter les obstacles et les persécutions
Le retour de la Oumma à l’Islam
Il y a des signes encourageants. La Oumma dans son ensemble a entamé un retour à l’Islam après des décennies de confusion. Elle a commencé à se libérer des slogans trompeurs et à retrouver le chemin de l’unité authentique. Cependant, œuvrer pour l’unité politique et la restauration du Califat demeure semé d’embûches et de dangers.
Les régimes tyranniques redoublent de violence contre ceux qui portent cet appel. Même les nouveaux dirigeants qui prétendent avoir fait une révolution suivent les traces de leurs prédécesseurs : ils trahissent leur peuple, s’allient aux colonialistes, s’humilient devant les sionsites, et emprisonnent les sincères qui appellent au retour du Califat.
Le Califat : seule solution à nos maux
Ce que seul le Califat peut accomplir
Soyons clairs sur cette vérité fondamentale : aucune solution partielle ne pourra résoudre les problèmes de la Oumma. Seul le rétablissement du Califat peut :
- Libérer et protéger Masjid Al-Aqsa
- Mobiliser correctement nos armées
- Libérer nos terres occupées
- Appliquer complètement le Livre d’Allah
- Mettre en œuvre intégralement la Sounna du Prophète (saw)
- Vaincre les ennemis d’Allah
Il ne suffit pas de sensibiliser l’opinion publique, de faire l’aumône ou de prier pour la fin des souffrances de nos frères et sœurs. Il ne suffit pas de lancer de vagues slogans appelant à l’unité musulmane. Nous devons abandonner nos identités nationalistes artificielles, rejeter ces frontières coloniales qui divisent la Oumma, et embrasser la véritable unité telle que définie par le Coran et la Sounna.
Qui s’oppose au Califat ?
Personne ne s’oppose au retour du Califat qui unifiera les musulmans, soumettra leurs ennemis, préservera leur religion et protégera leur sang, leur honneur et leurs biens sacrés, sauf :
- Un mécréant qui déteste l’Islam
- Un agent traître qui sert les intérêts des colonialistes
- Un égoïste qui privilégie ses intérêts personnels sur ceux de la Oumma
- Un lâche qui craint les hommes plus qu’il ne craint Allah (swt)
La certitude de la victoire
Un musulman ne doit jamais invoquer l’impuissance comme excuse. Par Allah (swt), lorsque la foi habite les cœurs et qu’un leadership politique conscient et sincère est soutenu par une base populaire, Allah leur accorde nécessairement la victoire, même si toutes les puissances de la Terre s’unissaient contre eux.
Comment le peuple d’Allah pourrait-il être vaincu si nous restons fermes sur notre religion ? Allah (swt) nous a promis :
يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِن تَنصُرُوا اللَّهَ يَنصُرْكُمْ وَيُثَبِّتْ أَقْدَامَكُمْ
« Ô vous qui croyez, si vous soutenez Allah, Il vous soutiendra et affermira vos pas. » (Sourate Muhammad : 7)
Conclusion : plus de 100 Ans, c’est assez
Plus de 100 ans passés dans la souffrance, c’est assez. Plus de 100 ans passés dans la tragédie, c’est assez. Plus de 100 ans passés sans notre bouclier, c’est assez.
Ce bouclier qui nous défendra, nous, notre honneur et nos lieux saints. Ce bouclier qui unifiera la Oumma et lui rendra sa dignité. Ce bouclier qui ramènera la justice sur Terre et élèvera la Parole d’Allah. Le bouclier dont parle notre bien aimé Prophète (saw) :
إِنَّمَا الإِمَامُ جُنَّةٌ يُقَاتَلُ مِنْ وَرَائِهِ وَيُتَّقَى بِهِ
« L’imam (le dirigeant) n’est qu’un bouclier derrière lequel on combat et par lequel on se protège. » Sahih Muslim, (Livre 33 (Livre de l’Émirat), Hadith n°1841)
Le mois de Rajab, témoin de tant de victoires glorieuses par le passé, attend de nouvelles victoires. Qui sera le Khalid ibn al-Walid de notre époque pour affronter l’Amérique, la nouvelle Rome ? Qui sera le Salahudin de notre temps pour libérer Al-Aqsa de l’occupation sioniste ? Qui répondra aux milliers de femmes qui implorent de l’aide, comme Al-Mu’tasim répondit à l’appel d’une seule femme ?
Chacun d’entre nous devra rendre compte à Allah (swt) de ce dont il a été témoin et de ce qu’il a fait pour rectifier la situation. Nous ne pouvons plus rester passifs face à l’injustice, à l’oppression et à l’humiliation de notre Oumma.
L’œuvre du Califat n’est pas une utopie. C’est une obligation divine que nous devons accomplir. La patience est la clé du succès, et après l’épreuve vient la facilité. Allah (swt) nous a créés pour être la meilleure communauté, et Il nous a promis la victoire si nous restons fidèles à Sa religion.
Répondons donc à l’appel. Rejoignons les porteurs de cet appel sincère à l’établissement du Califat selon la voie prophétique. Travaillons jour et nuit pour cette noble cause, afin que nous puissions tous jouir de la victoire, par la grâce et le soutien d’Allah.
Le Califat reviendra, insh’Allah. Et lorsqu’il reviendra, il apportera avec lui la justice, la dignité, la force et la lumière que notre Oumma mérite. Ce jour-là, le mois de Rajab ne sera plus seulement associé à la tragédie du 28 Rajab 1342, mais aussi à la victoire glorieuse qui aura marqué le renouveau de l’Islam.
Qu’Allah nous accorde la sincérité, la fermeté et la victoire.






